Publié dans Billets

La théorie de l’élastique

J’annonce: le sujet de ce billet me plaît autant qu’il m’agace. Je vais donc le rédiger de manière totalement bipolaire, je m’en excuse d’avance. Je serai semblable au chat qui s’attrape la queue et la bousille. Soit dit en passant, je n’arrive pas à comprendre comment un être aussi intelligent que celui-ci puisse ne pas réaliser que cette excroissance touffue qui s’agite frénétiquement sous ses yeux et qui l’agace profondément, n’est rien d’autre que la prolongation de son corps. C’est comme si tu regardais tes mains et te mettais à les mordre parce que leur mouvement t’insupporte. Ma foi, ne les remue pas alors!

chat queue bipolaire

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que l’expression « théorie de l’élastique » n’est pas de moi. Elle est issue du best-seller apparemment très connu (logique) de l’auteur John Gray: Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Venuspublié en 1992… Whaaaat ?! 1992 ? Ce livre a 25 ans, mon âge (Chut. Nous ne sommes pas à cinq ans près) et je découvre seulement de quoi il s’agit. J’ai toujours cru que cette expression était aussi vieille que « Les chiens ne font pas des chats ». Bon et puis ce n’est pas un roman mais une sorte de manuel énonçant les différences fondamentales qui opposent hommes et femmes.

Alors, pourquoi cela m’énerve? Parce qu’un rien m’énerve, premièrement. Deuxièmement, parce qu’on dirait un thème de magazine féminin et que je n’aime pas la presse féminine. Je n’aime pas non plus la presse masculine, faut pas pousser. Sport +, AutoMotoVélo, BricoloMag, Musclor, etc. [Titres inventés mais pas loin de la vérité] Pas trop mon délire non plus. Mais alors les articles sur l’épilation laser, les coupes tendances de la saison et la shopping list de la parfaite it-girl? Plutot me faire tatouer un poney sur l’épaule que de lire ça. J’ai envie de faire mal à quelqu’un quand ce genre de titres de cruchasse atterrit sous mes yeux, genre salle d’attente chez le médecin. D’ailleurs, autre sujet:  ne JAMAIS toucher aux magazines des salles d’attente, encore moins chez le médecin. Pourquoi ne pas lécher la cuvette des toilettes aussi tant que vous y êtes ? Beuuuuahh! Barrez-vous les microbes!!

Je sais qu’il ne faut pas juger. Mais les filles… Come on… Vous êtes sérieuses? « It-girl »? « Fashionista »? Respectez-vous. Ah pardon, pardon, pardon. Mais pas pardon! Vous, excusez-vous! Alors attention, j’aime bien l’horoscope et les potins par contre. Donc, je ne peux pas critiquer l’intégralité de ce genre de revues mais comme je n’en achète pas, allez, je me permets. Jean Pierre s’il te plait?

570fcb6dde04e

Merci.

Donc, outre le fait que le titre est semi-racoleur, il reste donc 50% de fond sociologique qui ramène le calme en moi.

Toi: Mais pour qui elle se prend celle-là?

Moi: J’avoue. En plus, je dis ça, mais j’utilise de ces hashtags des fois sur Instagram. J’ai envie de me gifler, ahaha!

Toi: Ah oui tu es vraiment comme le chat.

Moi: … Shiiit.

Enfin bref. Selon John Gray [Non, pas celui des 50 nuances, ni de l’anatomie], les hommes sont comme des élastiques et les femmes comme des vagues. Bon. J’aime bien l’image. J’ai lu les deux chapitres en question (Non, pas tout le bouquin, j’ai pas que ça à faire non plus). Alors John, je t’abandonne ici parce que je vais me permettre de porter ta théorie à ma sauce.

John dit (Et pas John Doe ahaha. Hum) que les hommes sont comme des élastiques, mais selon mon humble avis, ce sont les relations qui le sont. Picture it:

Un élastique géant (relâché) capable de contenir deux personnes. Un bon élastoc de compète quoi. La bulle amoureuse revisitée en une sorte de ring invisible et au lieu d’un combat, une distance qui s’installe peu à peu. Oh c’est beau. Nan c’est pas beau! C’est même un peu chiant tu vois mais c’est malheureusement un constat basique. Les gens se lassent de tout, s’ennuient vite, ont tendance à rester sur leurs acquis, ne font plus d’efforts, recherchent la nouveauté et parfois abandonnent avant même d’avoir commencé ou finissent par tromper. Pour palier à ce bug du cerveau humain, le développeur a mis au point un programme capable de faire des mises à jour amoureuses au sein d’un couple dés lors que l’un des deux prend un peu de distance. On connait bien cela sous les termes: Jeu du chat et de la souris et Fuis-moi, je te suis. Ici, au sein de ce grand élastique relationnel, comment cela se concretise t-il ?

Attention… Ça va péter !

L’un des deux amoureux ressent en premier la lassitude. Plutôt que de faire face à son/sa partenaire, il se retourne et tente de s’éloigner, entraînant avec lui l’élastique qui commence à se tendre. L’autre partenaire, n’ayant rien vu venir, prend peu à peu conscience qu’une force tente de l’attirer dans une direction inattendue. Alors que celui-ci batifolait dans une zone remplie d’amour, d’affection et de bonheur, voici qu’on essaye de la lui faire quitter ? WARNING. Pourquoi ? Que se passe t-il ?! PANIQUE. Désemparé, ce partenaire sort de sa torpeur, tente de comprendre, interroge alors sa moitié pour savoir ce qu’il en est. SILENCE. De dos, celui-ci n’entend pas mais perçoit une force contraire qui tente d’empêcher sa progression. L’amoureux lutte, inquiet, pour conserver le fuyant dans cette zone mais plus il se bat, plus l’autre tente de fuir. C’est à peu prêt à ce moment que clairement on « soûle » l’autre et c’est un cercle vicieux car plus on insiste, plus il va vouloir prendre la poudre d’escampette (C’est quoi  au fait? Oh, on verra plus tard). Résigné, l’amoureux laisse l’élastique l’emporter vers le fuyant qui ne se retourne pas et ignore le/la laissé pour compte.

Fuis-moi je te suis

L’élastique n’est alors plus tendu. Le fuyant réalise qu’il ne sait plus vraiment ce qu’il fuit puisque plus rien ne le retient, plus aucune force contraire. CALME. Il jette un oeil derrière lui, aperçoit son amoureux(se) au loin, perdu(e), qui peu à peu se détourne, fatigué(e) de poursuivre. A son tour, il(elle) se dirige du coté opposé. L’élastique se retend, l’ancien fuyant se sent inexorablement attiré par sa moitié qui s’écarte. Round 2. Et ainsi de suite.

Jeu du chat et de la souris, bonjour!

Franchement, l’humain est d’une logique déprimante. Sans surprise dans sa connerie. J’en fais partie hein, oulala malheureux, I know. S’emmerde t-on à ce point en couple? Alors bien entendu c’est une théorie applicable pour une proportion d’individus tout à fait inquantifiable et point du tout absolue. John disait quant à lui que cette méthode de repli ne concernait que les hommes. Les femmes, elles, sont des vagues. Humeur haute, humeur basse; Besoin d’amour, besoin d’en donner. Elles ne fuient pas mais elles quémandent un max d’affection, de preuves, etc. Y a du vrai mais ça reste hyper cliché et il y a beaucoup de femmes que le couple effraie, l’enfermement, l’engagement. Ca n’est pas réservé qu’aux hommes. Beaucoup de joueuses aussi, tantôt chattes (oh ça vaaa t’as 15 ans ou quoi? :p ) tantôt souris, donc. Et inversement, des bonhommes bodybuildés qui ont besoin de constantes démonstrations d’amour et qui font les « canards ». Beaucoup trop d’animaux dans ce billet. Beaucoup trop.

Ce que j’aime dans cette théorie, c’est encore cette idée d’attraction invisible dont je faisais mention dans mon précédent billet. Kewa ? Tu l’as pas lu? Euh…pourquoi ?

Toi: J’ai une vie aussi Malou…

Ah oui pardon, j’oublie toujours.

Je vais conclure par une expression qu’une amie a employé dernièrement et que j’aime beaucoup, qui rejoint la sémantique du combat amoureux (ring, tout ça tout ça). Elle m’a dit: il faut faire attention à ne pas quitter l’arène. Autrement dit, bats toi dans la limite de la dignité, sinon tu verras ton combat se solder par un pouce tourné vers le bas, et sera ni plus ni moins dégagé(e) sans ménagement hors du champ de bataille/amour/élastique.

gladiateur-commode-joaquin-phoenix

PAF!

Publié dans Billets

Si les relations avaient une date de péremption.

Relations amoureuses oui, mais aussi amicales! Non parce que je te vois venir, tu te dis « Mais qu’est-ce qu’elle a en ce moment à ne nous parler que d’Amour celle-ci ? » Et bah elle a trente ans, elle est célibataire, Noël approche et elle va le célébrer en famille certes mais sans un boy-friend à qui elle pourrait offrir un pull moche et mal tricoté avec des glands qui pendouillent (sans mauvais jeu de mot merci bien). Je suis dans ma phase Bridget Jones à la recherche de son Marc Darcy. Cependant, il parait que c’est « quand on cherche qu’on ne trouve pas », je fais donc semblant de ne pas chercher et je me mens clairement à moi-même. Le souci c’est que je ne sais pas mentir donc ça ne fonctionne pas. Du coup j’essaye de combler le vide sentimental de ma vie en parlant tout de même de lui. Je lui garde un couvert et je n’ai rien touché dans sa chambre, sait-on jamais, un jour il va ptet se repointer. J’essaye de le comprendre surtout ce bel enfant car il semblerait que je sois amoureuse de lui. Etre amoureuse de l’Amour… c’est beau non? (Mais ma fille, tu t’entends parler? Erf, non, mais je me lis. Ouais c’est fleur bleue.) Enfin bref. Je te parle donc d’Amour oui. C’est mieux que de parler de la guerre. Là je t’ai calmé.

BridgetJonesMarcDarcyxmas.jpg

Je continue. Nous allons donc parler d’Amour mais au sens XXL du terme puisque nous allons nous focaliser sur les relations. (Petit aparté: quand je dis « nous », on est bien d’accord qu’il s’agit de moi. Pas que je me prenne pour Louis XIV ou Alain Delon mais disons que si je te donne l’impression que tu participes à ce récit, tu te sentiras davantage impliqué, concerné. En réalité je suis la seule à jacter et tu n’as absolument pas ton mot à dire car mon blog is my territory, my dictature. Ahahah – rire diabolique. Pas que je ne te respecte pas, attention, mais tu comprends ce n’est pas du tout un débat, c’est simplement un billet du soir, un couchage de mots sur papier virtuel qui permet à mon cerveau de libérer un peu d’espace sur son disque dur de toutes ces pensées, pas forcément utiles, qui gravitent. J’ai ensuite le sentiment d’avoir traité un sujet et de pouvoir aller dormir. Le vide-poches de l’esprit, oui, c’t’un peu ça (Oh eh, je fais soft en métaphore pour une fois donc steup, laisse moi celle-ci). Non mais ne te vexe pas, je ne dis pas que ton avis sur la question ne m’intéresse pas, je dis simplement que je n’en ai rien à foutre. Ahahaha! Roh mais je rigooole, c’que t’es susceptible! En plus je ne te connais même pas mon chat! Je ne sais absolument pas qui tu es. Concrètement je me parle à moi même. Je suis une p***** de schizophrène, qui dit beaucoup de gros mots au passage mais qui s’auto-censure… Après on me dit solitaire, mais hellow! Regarde un peu comme je m’éclate toute seule! J’ai la musique de Kool and the Gang en tête là tout de suite. Mais si tu sais: Ceeeeelebrate good times, come on! Fin d’aparté.)

panneau facebook schizophrénie.png

Bien, là n’est pas la question. Les relations donc, amoureuses oui (olala tu fais une fixation ma parole!) mais AUSSI amicales! Je vous plante le décor.

Imaginez un monde où chaque amitié, chaque histoire d’Amour aurait une date de péremption (C’est pas très John Lennon tout ça.).

Ah bah… attends voir… c’est déjà le cas en fait!! Oh mais ça alors c’est extra ordinaire! Ah bin nan je te jure je viens seulement de le réaliser! Hein? Oui non mais je sais que toi tu as un pote d’enfance et que vous êtes « comme ça quoi » (Tu ne vois pas mais je mimais les deux doigts de la main, ce qui est super dénigrant pour les trois autres m’enfin bon, on va pas se miner pour ça ce soir). Donc oui, un jour au CP tu t’es fait embêter par les « grands » du CM1 et Raph est venu te défendre. Pour le remercier tu lui as filé ton Pitch au chocolat et depuis ce jour-là vous êtes cul et chemise (encore une expression bien laide). Je la connais cette histoire mais admets que c’est assez rare ce genre d’amitié qui perdure au fil des années avec la même intensité. Le temps qui passe, les gens qui bougent, rencontrent d’autres personnes, fréquentent de nouveaux milieux, se mettent en couple, font des enfants, ont moins de temps, se fâchent même. Et ouais, c’est triste mais une amitié s’entretient et parfois, on en a plus vraiment envie. C’est comme ça, c’est la vie. (Ca c’est le constat le plus relou ever. Mais si tu sais, quand quelqu’un n’est pas capable d’expliquer quelque chose ou bien tout simplement qu’il n’y a pas de coupable apparent. Du coup, on met tout sur le compte de « la vie ». Je te raconte pas l’état de sa colonne vertébrale tellement on lui charge le dos ! Allez, la petite soeuuur, vous mettrez ça sur la note de la vie rhrhrhr. (Marion, recentre toi) Ah ouais pardon. Donc, scoop, les amitiés ne sont pas éternelles sauf exceptions, de même que les relations amoureuses, sauf exceptions. Voire précédent billet sur les âmes soeurs.

jauge amitié sims peremption.png

Imaginons donc que lorsque l’on rencontre quelqu’un avec qui le feeling passe super bien, une espèce de jauge de temps apparait au dessus de la personne avec un compte à rebours affichant la fin de la relation annoncée. Ambiance. Au début, on s’en moquerait pas mal car il est rare d’être immédiatement à fond dans une relation. Sauf en cas de coup de foudre (amoureux ou amical, car oui cela existe dans les deux cas). On pourrait représenter la dite relation par une courbe de Gausse avec un pic marquant l’apogée de celle-ci suivie d’une phase descendante jusqu’à disparition ou retour à la case départ. En y réfléchissant bien, ce serait impossible car ce qui marque la différence entre l’avant et l’après c’est qu’avant, on ne connaissait pas l’autre et que rien ne peut par la suite l’effacer totalement de la mémoire. Par conséquent il subsisterait quelque chose. On ne lutte pas contre les souvenirs. On peut les refouler mais ils occupent tout de même une place, dans notre coffre crânien. Ils ont déjà essayé d’aborder cette problématique dans Eternal sunsmind of the spotless shine… euh nan, attends, c’est pas ça: Eternal sunless of the spothsine mind. Non plus: Eternal sunshine of the…. Bon, le film avec Jim Carrey et Kate Winslet quoi. Ouais, celui où elle a les cheveux bleus. Rien que le titre de ce film est un exercice de mémorisation à lui tout seul. J’ai entendu dire qu’un jour, quelque part en Alaska du nord de la Siberie Ouralienne des pôles inversés, un type a réussi à s’en rappeler du premier coup! Une fulgurance. Après il est mort. Ambiance, le retour! [place ici un gif de Mercredi – Famille Adams – non je n’ai pas oublié de le placer, je fais juste appel à ton imagination qui a elle même fait le job, pas vrai? Le cerveau est fabuleux…].

Si l’on suit donc cette joyeuse logique scientifico-mathématique qui annonce la couleur: rien ne dure, en gros. Ou de manière plus optimiste: rien ne se perd tout se transforme. (Lavoisier oué, c’est un des Musclés.)  ; on peut donc aisément se plaire à considérer mon scénario comme acceptable et le soumettre aux auteurs de Black Mirror pour la saison 4. Rien que ça? Oh bah quitte à fantasmer, fantasmons!

Alors, ce que cela simplifierait:

  • Premièrement, tu (je, nous, everybodyyy) arrêterais de gonfler tes copines à coup de « Ah nan mais j’vous juuure, je crois que c’est l’bon, il est juste par-fé. Nan mais vraiment par-fé-quoi. C’est l’Hommedemaviequoi. » Nan. Nanan. C’est un mec qui passe dans ta vie, c’est tout ma fille. Calme toi. Tout de suite.
  • Deuxièmement, on perdrait tellement moins de temps à se poser des questions… «M’aime t-il/elle vraiment? » Oui, pendant encore 2 ans. « Comment faire pour le/la garder? » Que dalle. Dans 6 mois il/elle se barre avec ton/ta meilleure pote.

Mais serait-ce tout simplement possible? Je veux dire, aurait-on envie de se lancer dans une relation à obsolescence programmée? Après tout, il y en a bien qui achètent un iPhone au prix d’un smic tout en sachant que dans trois ans ils devront en changer ahaha. A partir du constat que l’humain est con, pourquoi pas? (Oui je m’inclus dedans. Non, pas pour l’iPhone. J’ai pas les moyens d’être aussi bête.) Cela dit là, je suis méchante car au final c’est encore une belle métaphore pour illustrer ce sujet. Bin c’est vrai! Le mec s’achète un iPhone qui lui coûte la peau des… euh, ça lui coûte un bras. Bon. Et il le sait que dans trois ans, rebelote, il le sait! Parce que de toute façon, même si son iPhone ne déconnait pas au bout de cette durée, il en changerait quand même pour le dernier modèle GalaxyEdge ProInterstellar RetinaSlim 2000 +++. Cela signifie tout bonnement que le gars signe en connaissance de cause, content de son investissement. Il se dit: je vais kiffer pendant trois ans. Voilà. Bon je sais, la comparaison est un peu rude, mais dans le processus psychique il faut juste retenir que l’humain est capable de se conditionner et sûrement de se préparer à vivre quelque chose ayant une échéance.

On y pensera plus tard, on verra bien le moment venu.

Ce que cela compliquerait:

  • L’envie de se lancer dans une relation qui indiquerait une durée d’un mois ou moins, au hasard. Beurk. Merci bien. Enfin cela dit il y en a peut-être que ça branche mais pas les amoureux de l’Amour, assurément. Alors la notion de destin serait par la même fortement chamboulée. Bin oui, parce que voyant cela, tu te dis « Oh bah non attends, je vais pas m’arrêter pour un moins d’un an! » Conséquence? Shopping de l’Amour! Et oui, il y aurait bien entendu une jauge au dessus de chaque individu qui indiquerait la durée potentielle à l’instant T, en décidant de s’aborder, de faire connaissance. Les gourmands décideraient probablement d’attendre un individu présentant une jauge plus conséquente et laisseraient donc filer des relations plus courtes. Ainsi, le vide affectif de leur vie ne serait pendant ce temps pas comblé. Ou bien, choisiraient-ils de cumuler des petites doses relationnelles pour ne pas subir ce manque tout en tirant un trait sur une longue, stable et plus reposante histoire d’Amour qui peine à pointer le bout de son nez? Il y aurait deux écoles j’imagine.shoppingamoureux.png
  • L’implication, l’évolution. Aurait-on réellement envie de faire des projets, de s’engager, de se présenter nos familles, de passer des heures à se découvrir si l’on savait que dans moins de 23 mois cette personne aura déserté notre quotidien? Bin… clairement non. Ce serait se mentir à nous-même, jouer une comédie ridicule. Mais alors comme ce serait triste… Les plus belles déclarations perdraient de leur superbe!

Je suis certaine que j’ai oublié un paquet de points et très certainement que mon scénar ne tient pas la route, comme c’est arrivé la fois où j’avais imaginé une puce de la connaissance à implanter en chaque individu ayant l’âge requis. Mais  cela m’aura permis de fatiguer mes synapses et de faire tourner plus vite les aiguilles de cette nouvelle insomnie. [Ouais j’ai expédié la fin de cet article mais je pique vertigineusement du nez là; Je file attraper le train du sommeil!] Je te laisse donc méditer ou pas sur ce sujet. Dans tous les cas, bonne journée, et vive l’Amour! Ouais je me suis bien joué de toi à nouveau en te faisant croire que ça parlerait d’autre chose à un moment donné, ahaha. Au revoir.